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HOMMAGE BRASSENS / DARD par Pascal Martial

Juin 2021 : Tournage du clip « Messieurs les hommes » à Bourgnac

Il y a à peu près un an, fin 2020, j’ai commencé à réfléchir à la manière dont je pourrais rendre hommage à Dard et Brassens en 2021. Une manière de les remercier, en somme. Assez rapidement je me suis orienté vers un texte qui a été mis en musique et puis à l’écriture d’un scénario puis au tournage d’un petit clip. 

Entouré, bien-sûr de compétences que vous verrez citées sur le générique de fin. Au final, ça nous donne une œuvre ma foi assez modeste mais qui est le résultat de la collaboration d’une bande de potes. Ça aura aussi été l’occasion pour nous tous de faire de belles rencontres et bah, je pense que de ce point de vue, l’esprit humaniste qui se dégage des productions de nos deux compères aura été respecté.
Distribution :
San-Antonio : Christophe Chort - Béru : Didier Martial - Pinaud : Jean-Pierre Failly - LA Femme : Angeline Olive - Le photographe : Bruno Boucharel - Le moine : Jean-Marc Favard - L'amoureuse du banc : Mathilde Michel - L'amoureux du banc : Samuel Barrio - L'arroseur : Pierre Martial - La femme au parapluie : Prunelle Béguier - Le peintre Zaël - Le juge : Adrien Paul - La vieille : Christine Lagrave  - Au clavier : Jean-Michel Chekri A la guitare : Loïc Bernard - Slameur : Pascal Martial – Le chien Salami : Gibbulus 
et aussi : Sophie Favard, Manon Favard, Olivier Blanchard, Éric-Noël Dyvorne

Paroles du slam « Messieurs les Hommes » : 

Messieurs les hommes, je vous le dis en toute sincérité, 
J’ai bien l’honneur… de vous aimer. 

Il est grand temps aujourd’hui de rendre à Georges et Frédéric ce qui n’appartiendra jamais à César mais il ne sera jamais trop tard pour honorer ces deux lascars, ces tendres rebelles qui nous ont rendu la vie belle.

Mes bons amis, cela va vous plaire, ces deux personnages ont fait plus à eux deux 
Que bien d’autres qui sont soi-disant là, pour nous rendre heureux. 
 
L’un m’a montré les chemins qui ne mènent pas à Rome, 
Et cela a fait de moi un homme.

L’autre, dans l’encre bleue de ses yeux, a trempé sa plume aux larmes de tristesse ou de rire 
Et m’a donné envie d’écrire.

Après une année malade, année morte, année en apnée, voici qu’arrive une année émotion, et commémoration,
Année d’écriture et de chanson. 

Si vous aviez pu messieurs par vos écrits, vos poèmes, 
Changer le monde le rendre plus bohème, 
Si vous aviez pu… apprendre aux gens à dire… je t’aime…

Mais oui, oui, oui, vous avez su messieurs par vos écrits, vos chansons, vos poèmes, sans trêve, nous donner à tous un peu de rêve.

Frédo, mon ami, mon frère, mon poteau, avec ton IBM à boule, 
Tu as su, dans le bons sens, faire bouger les foules.

Mon Vieux Georges, avec ta guitare, tes rimes et tes vers qui m’ont évoqué Ô combien de films, 
Dans ma vie mon très cher ami, j’ai su trouver le bon rythme.

Fernande ou Béru, Margot, Pinaud ou San-Antonio, solo, duos, trios improbables, 
Tous m’ont donné de la vie, une vision plus que palpable. 

On connaissait la Diagonale du Vide mais de Sète à Jallieux, j’ai moi aussi la mienne, celle de mon cœur, celle de mes aïeux.

Je remercie mes parents de m’avoir donné la vie, 
Je remercie mes enfants de m’avoir donné l’envie, 

Le moment est maintenant venu de remercier aussi ces deux amis-là… 
Qui, depuis fort longtemps, me tiennent compagnie…dans l’au-delà.

Avec vous, mes frères, mes pères, messieurs les hommes, 
Avec vous, mes amis, mes aimés, pour moi l’Adam de pacotille, la vie m’a paru aussi simple que de croquer la pomme,

J’ose à peine imaginer ce que sera de me retrouver…
Tout là-haut à vos côtés. 

Je n’ai pas hâte d’aller conter fleurette aux belles âmes des damnées, 
Mais souvent je me dis dans « mon château fort intérieur » (dixit Béru) :
«C’est pour cette année …
C’est foutu… »

Car, malheureusement messieurs les hommes, où va le monde ? 
Les si mal embouchées Trompettes de la Renommée 
N’ont pas encore fini de sonner
Mes amis, mes chers poètes, Vous nous avez fourni matière à rêve pour l’éternité, 
Que serait le monde sans vous, sans vous, mes apôtres, 
Que seraient nos vies sans les vôtres ?

Que seraient nos vies… sans les vôtres ?

Ainsi finit ma complainte à mes timides et solitaires amis, mes allumeurs de rêves, pour leur rendre hommage, les remercier. 

Mes braves gens, n’en prenez pas ombrage, tout est dit avec simplicité mais avec sincérité.

Je vous aime, je nous aime,
Il n’est jamais trop tard pour aimer.

Il n’est jamais trop tard pour rêver.
Il n’est jamais trop tard pour dire… je t’aime.


Pascal Martial.

Novembre 2021 : Soirée hommage à la salle de convivialité

Le 20 novembre, je vous conviais à découvrir ce petit clip consacré aux deux monstres qui ont déboulé dans ma vie quasiment en même temps, durant l’année 1977 et qui auraient eu 100 ans cette année ! Mais nous n’allions pas se contenter de regarder quelques minutes de film et bonsoir ! Je proposais donc ce soir-là quelques lectures assez truculentes, voire grivoises mais aussi tendres, romantiques ou dramatiques interprétées par : Angeline Olive, Zael, Christine Lagrave, Sophie Favard, Alexandre Tuffraud, Gérard Brunau, Elisabeth Lacombe, Bruno Boucharel.

 

 

J’ai souhaité présenter en première partie de visionnage, un court métrage « La lame à l’âme ». Passons rapidement sur l’intérêt artistique de cette production et attardons-nous plutôt sur son contexte. J’ai une quinzaine d’années, je viens de découvrir San-Antonio, je suis subjugué et mon frère, Didier vient d’acquérir une caméra Super 8. 
J’imagine donc une histoire que l’on va filmer (en partie, faute de moyen !!!). Je n’ai aucune mais aucune connaissance technique ou artistique. Simplement ma naïveté d’ado boutonneux et justement, l’intérêt de ce court-métrage réside dans le regard que je porte déjà sur les personnages, comment je me les figure mais ce petit film est aussi un témoignage de l’art de vivre en milieu rural dans les années fin 70. On y voit aussi mon village natal, tel qu’il était à cette époque.  
Il y a trois ou quatre ans, avec mon fils Pierre, on a « collé » sur cette vidéo une bande son avec des sous titres pour rendre cette vidéo un peu plus regardable, compréhensible et conviviale. Je vous demande tout de même beaucoup d’indulgence et de bienveillance…

Je vous invite à découvrir ces deux productions en cliquant sur les liens ci-dessous  :


Messieurs les Hommes :  https://www.youtube.com/watch?v=aaGzC07buGI
La lame à l’âme : https://www.youtube.com/watch?v=8hLQRxgpCIk